

- Fiche synthétique et scolaire sur Descartes
- Travail sur la preuve ontologique de la 5ème méditation métaphysique
- Jean Greish, Ontologie de la subjectivité, cours polycopié de l'association André Robert, Institut catholique de Paris.
Qui tente de répondre, brillamment, à la question : le sujet, qui est-il ? En se basant sur Descartes et ses commentateurs, notamment les phénoménologues.
- La trilogie de Jean-Luc Marion sur l'oeuvre de Descartes :
1° Sur l’ontologie grise de Descartes. Science cartésienne et savoir aristotélicien dans les Regulae, Librairie Philosophique J. Vrin, 1975.
2° Sur la théologie blanche de Descartes. Analogie, création des vérités éternelles, fondement, P.U.F, 1981.
3° Sur le prisme métaphysique de Descartes. Constitution et limites de l’onto-théo-logie cartésienne, P.U.F, 1986.
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# Questions cartésiennes I. Méthode et métaphysique, PUF, 1991.
# Questions cartésiennes II. L’ego et Dieu, PUF, 1996.
- Soit on le considère dans son optique purement scientifique et on cherche chez lui des démonstrations rigoureuses en métaphysique. On observe alors un philosophe qui extrapole la méthode mathématique à l'ensemble du réel ainsi qu'à Dieu. Dans cette optique, Descartes est très dangereux.
- Soit on voit chez lui un penseur quasi-mystique, qui progresse d'intuition en intuition, selon une méthode rigoureuse, et qui est totalement absorbé dans l'infini de Dieu, n'étant, eu égard à la "preuve ontologique", que la négation de Dieu. C'est ainsi qu'il vaut mieux l'aborder.
Le tournant cartésien fut si considérable qu'il toucha même au plus profond la discipline suprême : la théologie. Encore en 1964, Karl Rahner affirmait : "on ne peut avoir de recul devant le tournant anthropologique transcendantal en philosophie depuis Descartes" (Écrits théologiques, X, p. 48)
