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Théologie positive et optimiste

 

- Théologie de la singularité : se placer sur le terrain purement humain, à vue d’homme, à vue introspective, à vue d’âme, à vue de la vie d’un homme dans son rapport au monde et à Dieu.

- Visée pratique mais intemporelle. On écrit pour vivre, on ne vit pas pour écrire.

- Théologie de la Grâce. Comprendre le rôle de la Grâce dans une vie humaine, c’est acceder à la clef de la théologie positive (ou optimiste).

La Loi de Jésus, qui se résume à aimer son prochain come soi même n’est en fait que Dieu qui s’aime Lui-même. Il a voulu profiter du monde avec et par l’homme ; en jouir avec lui. C’est son prêtre, sa créature préférée, élue parmis toutes les autres. Dieu nous a créé pour que nous l’aimions, oui, je vous le dit, mais plus encore, que nous l’aimions par, dans et avec le monde.

- La dichotomie Ciel / terre, cité terrestre / cité celeste, vallée de larme / royaume des Cieux… Sans dichotomie, il est impossible de comprendre la théologie positive.

- La bonté du monde. Le monde est bon. L’homme ne sait pas l’utiliser. Voilà pourquoi il doit se fier à Dieu, s’oublier pour Dieu afin de gagner la liberté.

- la volonté de puissance = Grâce. Cette volonté de puissance enmène l’homme vers la vie. Il faut s’oublier soi pour se retrouver dans Dieu. La volonté de puissance vient de Dieu, elle est indissociable de la Grâce. Elle ne se distingue même pas de la Grâce. Aller vers l’homme pour profiter du monde.

 

- la liberté. Elle se joue sur Terre dans le corps et dans les inclinaisons, qu’elles soient sensibles ou intellectuelles.

 

- l’homme nouveau. Le surhomme Nietzschéen ? Le saint chrétien. Bob l’éponge. Homer Simpson. Franklin. Winnie l'ourson. Inspecteur Derrick.

 

- Le mal. N’existe pas en soi. Le monde est bon, tout est bon. Le mal est dans la tête ; il ne faut même pas le combattre mais l’accepter

 

- la résignation. Oui, c’est dans la résignation que se situe la victoire, la vie, la vérité, l’accès à Dieu et le bonheur.

 

- les déviances pratiques possibles. C’est en se résignant que le démon perd son emprise, c’est en priant que le démon fuit. Le fait est que la prière et la vie correcte amènent beaucoup plus de joie. Le tout est 1) de le savoir, 2) de se résigner à soi-même, c'est-à-dire à ce laisser vivre, se laisser porter par le Saint Esprit qui est réellement présent. De l’orgueil que l’on perd très vite à l’amour de Dieu.

 

- l’Etat de Grâce. C’est jouir du monde avec et pour Dieu.

 

- du monde et de ses affres. Le monde tourne mais la Croix demeure. «  Stat crux dum volvitur orbis

 

- des vocations contemplatives, reclusent du monde et ascètiques. Oui, ces vocations existent. Elles ne jouissent plus du monde. Se tenir en face de Dieu, ce n’est plus profiter du monde, mais c’est plus que ça.

 

- de l’art, où, mieux que dans dragon ball Z, la volonté de puissance se développe artistiquement ?

 

 

Demandez au Nietzsche ou au Spinoza qui est sur son lit de mort où se trouve sa volonté de puissance ou son conatus. En Dieu, en qui rien ne périt, en qui tout se vit  hic et nunc ; mais aussi après.